Il se dirigea vers la cuisine ou il ouvrit le frigo.
-Pour me remettre de mes émotions, il faut que je mange et dorme. Cela te va du lard et des pâtes, Nessie ?
Je ris.
-Oui.
Esmé vint sortir les casseroles et faire bouillir l'eau des pâtes.
-Oh, non. Esmé laissez.... Je vais le faire.
-Non, non va te reposer.
-Esmé... Je vous en prie, laissez moi faire.
Elle lacha les ustensils de cuisine sur les plaques et dit a Jake :
-Si tu as un problème appèle moi, je suis juste a côté. Les plaques ont tendance a n'en faire qu'a leurs têtes.
- Merci pour le conseil. Hum, Esmé ?
-Oui ?
-Si ce n'est pas trop vous demaner, est-ce que les Cullen pourraient nous laisser seul, Renesmée et moi ?
-Bien sur. lui répondit-elle avec un sourire.
Dix minutes plus tard ils étaient venu nous souhaiter une bonne soirée. Puis il ne restait que nous deux. Jake apporta les assiettes sur la petite table qui se trouvait devant moi. Et il disparut dans le salon. Puis des bafles sortit un beau slow. Il adorait cette chanson. Il revint vers moi en me tendant les bras; alors je me levai pour le rejoindre. Ses bras chauds et musclés se refermèrent autour de ma taille. Il commença a nous balançer. Mes mains étaient nouées autour de son cou. soudain, sa voix résonna à mes oreilles :
- Dans la chanson il y a une phrase qui dit "you're always in my heart." Et c'est le cas pour toi. Tu seras toujours là.
Il plaça une de mes mains sur sa poitrine, a l'endroit ou je sentais battre son coeur. Tout en nous balançant je mis ma tête contre lui en fermant les yeux. Une question germa dans mon crâne :
-C'était difficile de me cotoyer alors que j'ignorais ce que tu ressentais ?
- Parfois mais pas souvent. Ce qui m'importais c'était que tu sois avec moi et que tu sois heureuse en ma présence.
-mon père m'a dit que tu avais souffert pendant tout ce temps... C'est vrai ?
Il hésita.
- Hum...Non.
- Jake...Je veux la vérité...
Nous nous étions arrêté et je le regardais dans les yeux.
- D'accord, peut-être un peu...admit-il.
- Désolée...m'excusai-je.
- Pardon ?
Il prit mon menton pour obliger mes yeux à le regarder.
- Tu n'as pas à t'excuser. Tu ne savais même que je t'aimais ! Alors ne fais plus ça, compris ?
J'avais l'impression d'être une petite fille qui se faisait réprimander.
-Et si on mangeait ? me demanda-t-il. Aller, viens.